Avis de lecteurs

 Page encore à caractère expérimental...

Delacourt, Grégoire. On ne voyait que le bonheur.

♥♥♥ (Yves) J’ai aimé ses autres livres. Je ne change pas d’avis sur Delacourt avec celui-ci, même s’il est beaucoup moins “léger” que les précédants. Le titre est éloquent. Ce n’est pas une histoire heureuse, même si elle se termine sur un espoir de bonheur. Mais c’est encore, certainement, une “belle” histoire. Et puis on se laisse entrainer par le language Delacourt. Cela court, vraiment, à certains moments. Sujet, verbe, complément. Sujet, verbe, complément. De toutes petites phrases, qui s’enchaînent à toute allure. On se croirait dans une voiture de course, décapotable. On se laisse donc entrainer, cheveux au vent. Et puis, tout à coup, moteur coupé. On passe à une phrase de vingt lignes! Il écrit comme personne, Delacourt. Et ça scotche. Ça se lit vite aussi. Lire la suite...

(disponible à la Médiathèque de Saussines)

Grandes, Almudena. Inès et la joie

♥♥♥♥♥ (Yves) Il faut s'intéresser à l'histoire de l'Espagne pour apprécier. Inès et la joie (Inès y la alegria) c’est, d’abord, un modèle de roman historique. Almudena Grandes connait son histoire de la guerre civile espagnole et des années de dictature comme sa poche. On peut se fier à toutes les dates, tous les événements qu’elle mentionne. Donc le contexte historique est excellent. L’épisode central, l’invasion de la vallée d’Aran en 44, c’est un événement qui a vraiment eu lieu et qui n’existe dans pratiquement aucun livre d’histoire en Espagne ou ailleurs parce que “l’histoire est toujours écrite par les vainqueurs”. Inès et la joie, c’est ensuite un roman sur la femme, les femmes, pendant la guerre, et après, pendant la dictature. Lire la suite...

(disponible à la Bibliothèque de Galargues, via le réseau)